Dans le Gard, les Ruchers d’Aurelius proposent aux entreprises de parrainer des ruches

À Gallargues-le-Montueux, dans le Gard, les Ruchers d’Aurelius proposent aux entreprises et aux particuliers de parrainer des ruches. Le principe, présenté dans un reportage de Midi Libre, consiste à financer la création de colonies dont l’apiculteur Luc Antkowiak assure le suivi. Pour les entreprises, cette participation s’accompagne de miel conditionné à leur nom et de séances d’initiation destinées aux salariés.

À Gallargues-le-Montueux, dans le Gard, les Ruchers d’Aurelius proposent aux entreprises et aux particuliers de parrainer des ruches. Le principe, présenté dans un reportage de Midi Libre, consiste à financer la création de colonies dont l’apiculteur Luc Antkowiak assure le suivi. Pour les entreprises, cette participation s’accompagne de miel conditionné à leur nom et de séances d’initiation destinées aux salariés.

Un parrainage qui finance les colonies

Ancien gendarme à Lunel, Luc Antkowiak a fait de sa passion pour l’apiculture son métier. Ses Ruchers d’Aurelius sont basés dans le Gard, mais l’essentiel des ruches décrites dans le reportage se trouve dans un secteur de garrigue à Notre-Dame-de-Londres, près du pic Saint-Loup.

L’offre destinée aux entreprises est présentée au tarif de 85 € par mois et par ruche. Elle comprend, selon la source, 10 kg de miel par an, mis en pots avec le logo de l’entreprise, ainsi que des séances d’initiation auprès des salariés. Les particuliers peuvent également participer au financement des colonies, mais le texte ne détaille pas les conditions qui leur sont proposées.

Le volume de miel annoncé dans l’offre doit être distingué de la production observée dans les ruches. Dans le reportage, l’apiculteur décrit une récolte très inégale selon les périodes et un rendement inférieur à celui attendu. Le parrainage porte donc aussi sur le travail nécessaire pour maintenir les colonies, au-delà du miel mis en pot.

Longère achetée 92 000 euros en 2019 : un bocal enfoui en 1958 déterré sous la dalle de la buanderie
Longère achetée 92 000 euros en 2019 : un bocal enfoui en 1958 déterré sous la dalle de la buanderie

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Un suivi qui ne se limite pas à la récolte

Les soins rapportés par Luc Antkowiak illustrent les contraintes de l’élevage des abeilles. Lors de l’épisode de sécheresse décrit par la source, il a installé des abreuvoirs munis de flotteurs en liège. L’eau sert notamment aux abeilles à réguler la température à l’intérieur de la ruche.

Le manque de fleurs l’a également conduit à apporter du sirop sucré, en complément du miel laissé aux colonies. Ces interventions montrent que la disponibilité des ressources autour du rucher compte autant que les opérations de récolte.

L’apiculteur doit aussi surveiller les maladies et les parasites. Le reportage cite notamment le varroa, un acarien qui s’attaque aux larves et nécessite un traitement, ainsi que les agressions liées aux pesticides et les maladies associées à l’humidité. Lorsqu’il repeuple une ruche, Luc Antkowiak explique changer les cadres pour limiter les risques de transmission de maladies.

Découvrir le rôle des abeilles

Les séances proposées aux salariés donnent une dimension pédagogique au parrainage. Luc Antkowiak décrit une organisation dans laquelle les abeilles occupent successivement différentes fonctions, du nettoyage à la garde de la ruche, puis au butinage.

Il présente cette démarche comme une contribution locale à la pollinisation, en évoquant les besoins des arboriculteurs et des maraîchers. Pour vous, l’intérêt du dispositif est ainsi de soutenir des colonies suivies par un apiculteur, tout en découvrant leur fonctionnement et les difficultés concrètes de leur entretien.

Source : www.midilibre.fr

Isabelle Lefebvre
Isabelle Lefebvre

Mon carnet à couverture lavable m’accompagne en cuisine : je tiens à pouvoir le nettoyer sans perdre mes notes. Je suis Isabelle Lefebvre, rédactrice en gastronomie. J’ai appris le métier sur le terrain, en rencontrant ceux qui cuisinent et ceux qui produisent. Je sais vérifier une information, comprendre une technique et poser les questions utiles. Des confrères me recommandent pour la fiabilité de mes enquêtes et ma connaissance du secteur. Ici, je couvre l’actualité gastronomique, des produits aux changements qui touchent la restauration.

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